Apprendre à s’aimer un peu plus chaque jour: mon struggle avec ma confiance en soi

J’ai peut-être pas l’air de ça pour les gens qui me connaissent des z’internets, mais j’ai longtemps eu de gros problèmes de confiance en moi. Même encore aujourd’hui, ça m’arrive encore de douter de mes capacités, de mon intelligence et de ma beauté. Particulièrement ces derniers mois, j’ai eu plus d’acné que j’en ai jamais eu de toute ma vie. Moi qui avais passé au travers de l’adolescence avec moins de boutons que j’ai de doigts pour compter. Avec mon champs de fraises à 21 ans, j’ai pogné mon mur bin solide. J’suis quand même heureuse d’avoir eu à surmonter cette épreuve avec le bagage que j’ai aujourd’hui. Il y a cinq ans, je serais restée cachée dans ma chambre en attendant que ma peau guérisse. Maintenant, je n’ai aucun problème à sortir sans maquillage pour couvrir mon champs de fraises.

Depuis les dernières années, j’ai beaucoup travaillé sur moi-même pour booster mon image de moi-même et mon estime de moi. C’est en partie grâce à mon chum qui m’a fait réaliser ma juste valeur. Il m’a aidé à travailler cet aspect de ma personnalité. Même si j’me considère pas aussi confiante que Kanye West dans la vie de tous les jours, j’ai quand même développé des trucs pour être mieux dans ma peau et pour arrêter de m’en faire pour rien, les voici.

Arrête te préoccuper des autres et de te comparer – C’est la première étape vers la guérison. Dès le moment où j’ai lâché prise par rapport à ce que les autres gens peuvent penser de moi et vice versa, mon anxiété s’est beaucoup amélioré. C’est plus facile à dire qu’à faire, j’en conviens. Avec beaucoup de travail, j’ai fini par comprendre que non, les gens ne passent pas leur temps à regarder les gestes que je pose et que oui, ils ont beaucoup mieux à faire avec leur temps. Par la suite, j’ai arrêté de me comparer. Les réseaux sociaux avaient tendance à miner mon moral, y’a quatre ans, j’aurais jamais cru travailler dans ce domaine et les utiliser quotidiennement.

Fais-toi confiance. Go with the flow – Avant, je branlais souvent dans l’manche et je questionnais trop souvent mes décisions. Maintenant, j’ai confiance en mes capacités. Je sais que je suis assez déterminée pour atteindre mes objectifs et que c’est complètement inutile de second guess tout ce que j’entreprends. J’me dis souvent que si une porte se ferme, une fenêtre va finir pas s’ouvrir.

Sois un peu plus positive et cherche le meilleur de chaque situation – Plus j’avance dans l’écriture de cet article, pis plus je réalise à quel point j’étais une personne négative avant #MoinsCherQu’uneThérapie. C’est vrai, même si je recevais une tonne de commentaires positifs, je focussais quand même sur le seul commentaire négatif. Bon, j’avoue que je suis loin d’être la joie de vivre incarnée, mais j’y travaille bin fort. Même dans les situations plus négatives, j’essaie de tirer une leçon.

Identifie tes forces, et tes faiblesses aussi – Ça sert à rien de se mettre la tête dans le sable et d’ignorer ses faiblesses, on en a tous et c’est ce qui fait notre diversité. Le meilleur moyen de les améliorer, c’est d’en être conscient. Avec du recul, pis bin de l’humilité, j’ai appris à identifier mes faiblesses et à les apprivoiser.

Arrête d’avoir peur du changement – J’suis le genre de personne qui fait une crise d’urticaire juste en pensant que quelque chose dans ma routine risque de changer. À mon entrée à l’université, j’ai eu un million d’ulcères dans ma bouche #GlamLife et je faisais des brulements d’estomac juste à rentrer dans le métro de Montréal. Maintenant, j’suis dans un BAC que j’adore et je prends le métro plusieurs fois par jour. J’me suis pas fait lancer des oeufs quand j’me suis trompée de local et que j’me suis assise dans une classe de droit par erreur. J’me suis pas fait pousser sur les rails du métro par un robineux. J’ai pris contrôle sur moi et j’ai réussis à vaincre ma peur du changement.

 

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