Comment je bois mon matcha

L’hiver dernier, j’ai réalisé que mon café matinal me donnait des palpitations et qu’il pouvait même aggraver mon anxiété. J’me suis alors cherché une alternative qui me donnerait un petit boost d’énergie, sans me donner l’impression que mon coeur allait sortir de mon corps. J’ai trouvé mon compte avec le matcha! Puisque je documente souvent mon nouveau breuvage favori sur le ‘gram, je reçois beaucoup BEAUCOUP de questions sur la préparation de mon matcha matinal. C’est vrai que c’est un drink qui intrigue, parce que sa préparation est peu conventionnelle et demande un peu plus de temps qu’un thé normal. Lorsque l’on pogne la twist et que l’on trouve sa routine, ça devient simple comme bonjour!

C’est sûr que le goût du matcha est particulier et que ce n’est pas tout le monde qui est fan – P-A déteste ça pour mourir, peu importe le quantité de sucre que je mets dedans – il faut d’abord aimer le thé vert. C’est une saveur assez spéciale et pour reprendre les mots de la belle Fanny Yockell, c’est comme du velour dans la bouche. On devient assez rapidement accro et je peux plus imaginer mes matins sans mon matcha.

Ce que je mets dans mon matcha:

Une cuillère à thé de matcha (J’aime celui de Bangoshi, une compagnie québécoise ou de David’s Tea)

Une demi cuillère de poudre de maca (Je parle des bienfaits du maca cet article)

– Du miel, au goût

– Une tasse d’eau

– Du lait de soya, au goût

Je commence par mélanger tous les ingrédients en poudre, le miel et l’eau tiède dans mon mousseur à lait Keurig. Normalement, le matcha doit être mélangé avec un fouet dans un bol, mais je suis un peu paresseuse et le résultat est presque pareil avec le mousseur à lait, puisqu’il comporte un fouet. Puisque le matcha nécessite de la chaleur pour s’activer, je le mets en mode “chaud”. Si je souhaite un matcha chaud, je le verse tel quel dans un verre, sinon, j’y ajoute de la glace. Je verse ensuite mon lait moussé à la température souhaitée sur le dessus.

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