On a voyagé 5 heures en avion avec nos animaux et voici comment ça s’est passé

Depuis qu’on est déménagé à Vancouver, je reçois plein de questions sur l’adaptation de nos deux bébés par rapport à notre nouvelle réalité. Déjà, quand j’ai annoncé la grande nouvelle, vous étiez plusieurs à me poser des questions par rapport à la logistique de ce grand déménagement et certaines m’ont même partagé leurs inquiétudes par rapport au transport en avion de nos deux animaux – était-ce vraiment nécessaire? – Bon, depuis la nuit des temps, les gens se sentent à l’aise d’offrir leur opinion sur des sujets qui ne les concernent pas vraiment, alors le commentaire négatif que j’ai reçu par rapport au voyage en avion de mes enfants poilu n’a pas trop longtemps occupé l’esprit. Un chance t’sé! 

Pour les autres – en fait, 99.9 % de vous – , qui ont été full respectueuses de notre choix et qui voulaient tout simplement prendre des nouvelles de Méo et d’Olivia Pope, j’vais vous jaser de notre aventure.

Premièrement, il faut aviser la compagnie aérienne d’avance. Pense pas que tu vas pouvoir te pointer à l’aéroport avec ton zoo pis qu’ils vont te laisser embarquer sur n’importe quel avion là! On a acheté nos billets une semaine avant notre départ et on a immédiatement contacté Air Transat, avec qui on a voyagé. Au cours de mes recherches, j’ai découvert que plusieurs compagnies aériennes ont une limite d’animaux qu’elles peuvent accueillir à bord, ainsi qu’un nombre maximum de bibittes à poils par passager. On s’est également fait avertir que si nos voisins étaient allergiques aux animaux, la compagnie aérienne aurait la liberté de changer nos sièges. Air Transat nous a également averti que Méo ne pourrait pas être sur notre vol si la température ambiante était plus haute que 29.9 degrés Celsius.

On a dû acheter un cage pour chiens et un transporteur pour chat qui correspondait aux standards de notre compagnie aérienne. Pour la cage à chiens, elle se devait d’être en plastique. Pour plus de confort, on avait mis le tapis de sol à Méo ainsi qu’un jouet à l’intérieur. Pour ce qui est du transporteur d’Olivia, il devait être en tissus et respecter certaines grandeurs. On avait également mis son jouet favori à l’intérieur. Quelques jours avant le grand départ, on s’est assuré qu’ils y seraient à l’aise en les encourageant à se coucher dans leurs maisons respectives. Je crois vraiment que ça aura facilité l’expérience pour eux.

Ensuite, il faut aussi arriver à l’aéroport d’avance. Genre, plus que les trois heures recommandées. Il faut enregistrer chaque animal et remplir de la paperasse par rapport à ça. Puisque l’on restait au pays et que l’on n’avait pas de douanes à franchir, il n’était pas nécessaire d’avoir les attestations de santé de nos animaux, mais si tu voyages à l’étranger, il faudrait te renseigner sur les exigences de ton pays d’accueil. Comme vous le savez, Méo voyageait en soute et Olivia était dans la cabine avec nous. On s’est assuré de faire dépenser beaucoup d’énergie à Méo avant notre départ et il s’était également fait prescrire un petit calmant par notre gentille vétérinaire – j’voulais écrire dogteur, mais mon autocorrecteur me flagguait la faute 🙁 – On lui a donné son calmant et on a ensuite été le déposer au comptoir des bagages surdimensionnés.

Olivia a passé le security check avec nous, elle comptait pour l’uns de mes bagages à mains. Sur les recommandations de notre vétérinaire, je lui avais donné un demi comprimé de Gravol. J’avais amené dans mon sac à mains des lingettes nettoyantes et des serviettes au cas où elle ferait un petit dégât dans sa cage, ce qui s’est prouvé être fort utile. Olivia fait toujours un caca dès qu’on la met dans sa cage, c’est sa façon de nous dire qu’elle n’aime pas ça. J’ai dû la sortir de sa cage et la garder dans mes bras pour passer dans la machine à rayons X. On l’a ensuite remise dans son transporteur et on l’a déposé sous le siège devant nous dans l’avion.

Les cinq heures se sont déroulées comme un charme. Sans aucun problème. À la sortie de l’appareil, on s’est dirigé vers le comptoir des bagages surdimensionnés pour récupérer notre beau garçon. Dès qu’il nous a vu, il était vraiment heureux. Le personnel d’Air Transat nous a affirmé qu’il avait fait le voyage comme un champion. Maintenant presque une semaine plus tard, Méo dort à toutes les nuits dans la même cage et y va même par lui-même dans le jour. J’imagine donc qu’il n’a pas trop été malmené et qu’il n’est pas traumatisé de cette expérience 😉

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