D’autres choses qui me gossent d’Instagram

Y’a deux ans, j’ai partagé deux articles – ici et ici –  sur les choses qui me tapent royalement sur les nerfs d’Instagram. Considérant que la plateforme fait partie de mon quotidien et que c’est mon principal outil de travail, c’est normal que l’on ait pas toujours une relation des plus harmonieuses.  Que celles qui ne chialent jamais sur leurs jobs me lancent la première pierre, lol . En presque quatre ans à être créatrice de contenu sur les z’internets, j’en ai vu des vertes et des pas mûres; des choses irritantes, gossantes, à la limite. Des fois, ça fait du bien de ventiler, de prendre ça avec un grain de sel et de rire un bon coup de ces irritants. En se croisant secrètement les doigts que les idéologies et les pratiques changent avec le temps.

Les gens qui se vantent constamment – 

T’as signé 26 contrats cette semaine? Tant mieux pour toi.  Mais si j’avais autant de travail sur les bras, je serais en train de me mettre au boulot plutôt qu’en train de m’en vanter sur les médias sociaux. T’as fait une épicerie de 850,75$ cette semaine chez Costco et tu affiches fièrement le prix de ta facture en stories? Me semble que j’y penserais deux fois avant de publier ça, considérant que y’a probablement des mères monoparentales qui peinent à joindre les deux bouts qui te suivent. Ce qui est le fun avec les médias sociaux, c’est que t’es pas dans l’obligation de tout montrer, tu peux en garder un peu pour toi.

Les gens qui vraiment bêtes – 

Où ça s’achète? C’est quoi la marque? RECETTE? Allô? C’est quoi la chanson? J’pense que les DM bêtes viennent d’office dès que t’as quelques milliers de gens qui te suivent, parce que j’suis pas la seule à recevoir des messages du genre. Premièrement, salut, je ne suis pas une machine. Tu peux au moins prendre le temps de me saluer et de me demander comment je vais. Peut-être même ajouter un petit emoji de sourire à ta demande. Deuxièmement, surtout avec le décalage horaire, il se peut que je sois dans l’impossibilité de te répondre. Ça peut sembler drôle, mais je n’ai pas de iPhone de greffé dans la main. J’essaie de répondre à tous les messages avant de me coucher et en me levant le matin, mais des fois c’est dur à gérer.

Le jugement en général – 

J’ai oublié de prendre ma paille réutilisable avant de me rendre au McDo et j’utilise une en plastique? Shame on me! Mon chien vient d’un élevage alors que des centaines de chiens sans familles m’attendent dans des succursales de la SPCA? Bin voyons! Je reçois des colis de presse qui causent des déchets? Je décime l’Amazonie à moi seule. Si y’a une chose que j’ai réalisée en vivant à l’extérieur du Québec, c’est bien que les Québécois, on est passé maîtres dans un domaine. J’te donne un indice, c’est pas la production de sirop d’érable 😉 Mais bien le jugement, surtout en ligne. Y’a des jours où je me tape dans le front, en me demandant il est passé où, le principe de vivre et laisser vivre?

Le manque de transparence – 

J’en ai parlé en long et en large, le temps d’un article, en septembre dernier. Mais je spot souvent des influenceurs/créateurs de contenu/name it qui manquent cruellement d’éthique et de transparence. Pour ceux ou celles qui l’ignorent encore, on est dans l’obligation de le mentionner lorsque l’on se fait payer pour parler d’un produit. La même chose s’applique lorsque l’on est affilié, aka que l’on se fait une côte sur le vente d’un produit que l’on recommande. C’est la loi! J’me demande encore pourquoi je vois des personnes brandir des codes promo à gauche et à droite en “oubliant” de mentionner qu’ils se font des sous si tu l’emploies. – Je sais que ce ne sont pas tous les codes promos qui sont affiliés, mais j’en vois une maudite gang qui le sont et qui n’en ont pas la mention

 

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